investir1
[fullwidth background_color= » » background_image= » » background_parallax= »none » enable_mobile= »no » parallax_speed= »0.3″ background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_webm= » » video_mp4= » » video_ogv= » » video_preview_image= » » overlay_color= » » overlay_opacity= »0.5″ video_mute= »yes » video_loop= »yes » fade= »no » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding_top= »20″ padding_bottom= »20″ padding_left= »0″ padding_right= »0″ hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » hide_on_mobile= »no » menu_anchor= » » class= » » id= » »]

Le patrimoine Art Déco de Miami est en train de disparaître dans les quartiers résidentiels à la faveur de MacMansion aux dimensions XXL , aux formes cubiques et aux angles droits. Saviez-vous qu’une association lutte depuis des années afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel et unique au monde ! Partons sur les pas de la Miami Design Preservation League et découvrons son combat quotidien.

[/fullwidth][fullwidth background_color= » » background_image= » » background_parallax= »none » enable_mobile= »no » parallax_speed= »0.3″ background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_webm= » » video_mp4= » » video_ogv= » » video_preview_image= » » overlay_color= » » overlay_opacity= »0.5″ video_mute= »yes » video_loop= »yes » fade= »no » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding_top= »20″ padding_bottom= »20″ padding_left= »0″ padding_right= »0″ hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » hide_on_mobile= »no » menu_anchor= » » class= » » id= » »][imageframe lightbox= »no » gallery_id= » » lightbox_image= » » style_type= »none » hover_type= »none » bordercolor= » » bordersize= »0px » borderradius= »0″ stylecolor= » » align= »none » link= » » linktarget= »_self » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » hide_on_mobile= »no » class= » » id= » »] [/imageframe][/fullwidth][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][title size= »2″ content_align= »left » style_type= »single » sep_color= » » margin_top= » » margin_bottom= » » class= » » id= » »]Le patrimoine Art Déco entre spéculation immobilière et guérilla urbaine[/title]

Si le quartier Art Déco de South Beach est aujourd’hui inscrit au Registre national des lieux historiques des USA, à quelques encablures de là, un peu plus au nord, au coeur des quartiers fleuris et résidentiels, la bataille fait rage. Dans ces paradis tropicaux, à l’ombre des palmes, des merveilles architecturales Art Déco se dérobent encore au regard perçant des spéculateurs immobiliers. Mais pour combien de temps ? L’historien Daniel Ciraldo, membre de la Miami Design Preservation League (ligue de préservation du design à Miami) est devenu ces derniers mois le Robin des Bois du patrimoine Art Déco miamien. Face à un gigantesque cube blanc aussi peu innovant qu’un calque géométrique de 6ème – ceint des murs immaculés en béton-Daniel Ciraldo s’indigne.

«On a rasé ici une maison des années 1920 pour laisser place à ce que nous appelons un McMansion, par allusion au côté standardisé et industrialisé de McDonalds», constate le jeune homme de 32 ans en gardant un œil vigilant sur le portail au cas où le propriétaire surgirait. «Ce sont des maisons énormes, démesurées pour le quartier, généralement des cubes en béton avec baies vitrées qui occupent tout l’espace. Il n’y a plus de jardin qui donne sur la rueRegardez, celle-ci a plutôt un terrain de basket sur son patio. Sûrement pour la vendre à une star de l’équipe des Miami Heat

[/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][title size= »2″ content_align= »left » style_type= »single » sep_color= » » margin_top= » » margin_bottom= » » class= » » id= » »]La ligue son combat pour la sauvegarde du patrimoine Art Déco[/title]

Ici et là, dans les quartiers de North Miami Beach ou Normandy Island on voit fleurir des petites pancartes «Sauvons nos maisons historiques !» répondant aux plus véhémentes : «Laissez-nous détruire !». La guerre urbaine entre les défenseurs d’un patrimoine en déclin et les pourfendeurs d’une spéculation immobilière à tout crin est déclarée. Tania Bhatt, propriétaire d’une très jolie propriété de style méditerranéen ayant réchappé à trois ouragans nous confie avoir cédé à la tentation de vendre sa propriété du début du XX ème siècle: «Lorsque j’ai mis ma maison en vente après mon divorce, jai reçu en moins de 24 heures une offre d’un million de dollars en liquide. Le promoteur n’est pas venu voir la maison, il ne m’a pas téléphoné… Il voulait seulement ce terrain qui allait lui permettre de bâtir une énorme boîte à chaussures de trois ou quatre millions de dollars.».

Un combat pour la préservation du patrimoine architectural entamé en 1976 et qui, 40 ans après, a fait le suc­cès de Miami Beach et de sa plage. Sans le combat de centaines de volontaires comme Clotilde Luce ou de sa fondatrice Barbara Capitman qui se couchaient au sol défiant les bulldozers partis détruire les édifices Art Déco, il n’y aurait plus de Miami Beach aujourd’hui.«C’est difficile à imaginer aujourd’hui, mais sans la ligue de préservation, ce quartier aurait disparu. Dans les années 1980, l’immobilier était au plus bas, ces bâtiments étaient délabrés, squattés par des toxicomanes vous n’avez qu’à revoir la série Miami Vice —, et les promoteurs étaient prêts à tout raser” nous confie Clotilde.

Un beau combat digne et fort à saluer !

Découvrez les visites guidées organisées tous les mois par les volontaires de l’association.

www.mdpl.org

[/one_full]

MFC – 151001 banner_default_MFC_728x90