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Ils sont chaque année plus nombreux : ces jeunes footballeurs qui osent franchir l ‘Atlantique afin de mener de front études universitaires et maîtrise parfaite du ballon. Cette année, ils seront entre 50 et 60 à partir faire carrière dans les prestigieuses universités américaines avec un objectif en tête : obtenir un diplôme de qualité et réussir dans le monde du football.  Enquête.

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En France, le foot est une identité bleu-blanc rouge et un sport national aimé de tous. Aux USA, le football ne connaît pas cet amour exclusif et populaire et relève encore de la pratique sportive plutôt discrète quoique particulièrement appréciée des américains d’origine latine. Sport en plein avènement au pays du baseball et du football américain, notre football, appelé ici soccer, est en passe de devenir la mascotte de certaines universités américaines. La pénurie de joueurs semi-professionnels conjuguée à des possibilités de marketing insoupçonnées incitent les universités américaines à miser sur les jeunes joueurs français. Ils s’appellent Clément, Thibault ou Abdel et comme de nombreux jeunes footballeurs qui s’entraînent avec fougue dans des centres de formation,  devenir professionnel reste un Graal, souvent difficile atteindre. Face aux offres attractives des universités américaines permettant de combiner des études de qualité et un entraînement d’élite et proposant des infrastructures dignes de clubs de ligue 1, nombreux sont ceux qui choisissent de traverser l‘Atlantique !

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Ainsi a commencé l’histoire de Clément Simonin, breton de souche, formé à Lorient, qui fait ses classes à Concarneau en CFA 2 avant de rejoindre en 2011 l’université de Lander ( Caroline du Sud ), séduite par la double formation du joueur ( études de management et football semi-pro ). Comme en témoigne Clément : « Je n’ai pas réussi à passer pro en France. J’ai donc dû repartir en amateur, jouer en 5e division. Je n’avais pas perdu l’espoir de réussir, mais en même temps j’ai repris mes études supérieures à la fac de Lorient. » Face à la difficulté de mener de front études universitaires et sport délite, le jeune sportif opte pour l’expatriation outre –Atlantique : « C’était une galère, vous n’imaginez même pas, il m’était impossible de concilier le foot et les cours. C’est ce qui m’a poussé à partir aux États-Unis. J’avais envie de continuer à jouer et obtenir un diplôme de qualité. C’est ce que l’on me proposait à Lander. » Aujourd’hui diplômé en management du sport, Clément est aussi« drafté » en Major League Soccer (MLS), le championnat national. Une consécration pour ce jeune défenseur qui a réalisé son rêve américain.

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Aux USA, l’engouement pour le sport universitaire est tel que les jeunes joueurs expatriés se retrouvent dans des conditions sportives dignes des plus grands clubs français. Aux infrastructures dernier cri s’additionnent un matériel de pointe, un suivi médical et nutritionnel sur mesure mais surtout un relai media et marketing d’une ampleur sans pareil. Ici, les champions universitaires sont des  stars !

Thibault, un jeune joueur de l’université du Delaware reconnaît :

 « C’est énorme, on joue sur des pelouses en parfait état, on a tout un staff médical à notre disposition. C’est que du bonheur. Même certains clubs pro en France n’en sont pas là.  Pour les rencontres de certaines facs, il y a près de 10 000 spectateurs de moyenne. Les matchs sont diffusés à la télé ou en direct sur Internet. C’est marrant d’être reconnu parfois sur le campus, ça pousse à se donner encore plus. »

Aujourd’hui, Jérôme Meary, fondateur d’Elite Athletes Agency et responsable de l’expatriation de toutes ces  pépites sportives  aux USA, nous confie qu’en foot, il compte  « déjà plus de 150 jeunes joueurs français établis dans les facs US. Cette année, nous en attendons entre 50 et 60 de plus .

Une très belle réussite qui permet à de nombreux joueurs de se réinventer de l’autre côté de l’Atlantique !

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Michel Mieze2