investir1
[fullwidth background_color= » » background_image= » » background_parallax= »none » enable_mobile= »no » parallax_speed= »0.3″ background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_webm= » » video_mp4= » » video_ogv= » » video_preview_image= » » overlay_color= » » overlay_opacity= »0.5″ video_mute= »yes » video_loop= »yes » fade= »no » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding_top= »20″ padding_bottom= »20″ padding_left= »0″ padding_right= »0″ hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » hide_on_mobile= »no » menu_anchor= » » class= » » id= » »]

Aux USA, un phénomène démographique et social se dessine nettement depuis quelques années. L’on assiste, en effet, à la désertion des centres-villes par la classe moyenne américaine. Le déclin des centres-villes et désertion des villes par la classe moyenne : mythe ou réalité?

[/fullwidth][fullwidth background_color= » » background_image= » » background_parallax= »none » enable_mobile= »no » parallax_speed= »0.3″ background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_webm= » » video_mp4= » » video_ogv= » » video_preview_image= » » overlay_color= » » overlay_opacity= »0.5″ video_mute= »yes » video_loop= »yes » fade= »no » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding_top= »20″ padding_bottom= »20″ padding_left= »0″ padding_right= »0″ hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » hide_on_mobile= »no » menu_anchor= » » class= » » id= » »][imageframe lightbox= »no » gallery_id= » » lightbox_image= » » style_type= »none » hover_type= »none » bordercolor= » » bordersize= »0px » borderradius= »0″ stylecolor= » » align= »none » link= » » linktarget= »_self » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » hide_on_mobile= »no » class= » » id= » »] [/imageframe][/fullwidth][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][title size= »2″ content_align= »left » style_type= »single » sep_color= » » margin_top= » » margin_bottom= » » class= » » id= » »]Le déclin des classes moyennes en ville[/title]

Aux USA, la désertion des centres-villes par la classe moyenne américaine est une réalité. Ainsi, selon une étude du Pew Research Center, l’on assiste au déclin de la classe moyenne dans 9 villes américaines sur 10 et l’on observe inversement une implantation en augmentation dans les centres urbains des classes inférieures et supérieures. Comme le souligne l’institut de recherche démographique Pew, le déclin des classes moyennes urbaines est parallèle à la baisse des salaires dans presque tous les niveaux de revenu aux USA. Notons qu’en 2014, le revenu médian des ménages était de 8 % inférieur au niveau médian observé en 1999. En 2015, les inégalités salariales ont continué de se creuser, poursuivant une propension amorcée depuis des décennies. Si l’écart entre les salaires moyens et ceux de la tranche inférieure est resté relativement stable depuis 2000, la distance qui sépare les secteurs très riches (soit 1% de la population) et le reste de la population ( soit les 99 % restants) continue de croître. De façon parallèle, les revenus des premiers grimpent plus vite que ceux des seconds. L’institut  Pew a également remarqué que la population migre à travers les classes : si certaines familles passent dans une tranche de revenus inférieure, inversement d’autres accèdent à la classe supérieure. Force est de constater que cette tendance amorcée  dans les 229 grandes régions tropolitaines des USA, s’étend au de là.

[/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][title size= »2″ content_align= »left » style_type= »single » sep_color= » » margin_top= » » margin_bottom= » » class= » » id= » »]Un écart grandissant entre les riches et les pauvres en ville[/title]

Selon l’institut Pew, le pourcentage d’Américains vivant dans un ménage à revenu moyen a chuté de 55 % en 2000 à 51 % en 2014. La tendance est particulièrement marquée les régions du Midwest, où le déclin national propre au secteur manufacturier a frappé de plein fouet certaines communautés urbaines. L’industrie textile est particulièrement touchée par ce phénomène puisque, très intensive en main d’œuvre peu qualifiée, elle poursuit son déclin sous l’effet des délocalisations. Pew estime que l’emploi dans le secteur manufacturier s’est duit de 29 % à l’échelle nationale de 2000 à 2014. L’écart grandissant entre riches et pauvres se reflète également dans l’évolution des coûts du logement en ville. La classe moyenne se voit donc contrainte de déserter les centres-villes en raison de la hausse des loyers et des coûts des prêts hypothécaires et ce sont paradoxalement les classes inférieures non white qui se trouvent en expansion dans les centres urbains mais aussi les classes supérieures émergentes qui réinvestissent ces derniers.

Si, petit à petit, les familles de la classe moyenne fuient les centres-villes, qui  financera les services municipaux et une éducation de qualité ? Les clivage sociaux et ethniques entre foyers très modestes et foyers très aisés en centre ville n’exacerberont-ils pas une situation sociale parfois déjà explosive ?

[/one_full]

investir1