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Aux USA, selon les chiffres des services publics 25 000 enfants adoptés sont abandonnés chaque année par leurs parents adoptifs, ce qui représente un quart des enfants sur une population de 100 000 enfants adoptés. Un chiffre terrifiant et des droits de l’enfants bafoués. Enquête.

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Aux USA, le rehoming est une pratique bien ancrée dans les mentalités.  En effet, particularité de la loi américaine, les parents adoptifs ayant maille à partir avec leur enfants adoptés peuvent, en toute légalité, « rendre » leur enfant ou bien lui trouver une nouvelle famille. Cette pratique, due à une  incompatibilité d’humeur entre adoptants et adopté ou au mauvais caractère de ce dernier, n’est nullement encadrée par la loi et peut donc se répéter à foison. Depuis quelques années, cette pratique de la ré-adoption d’enfants préalablement adoptés est un marché lucratif qui vient proposer des enfants de « seconde » ou « troisième main » à des familles d’adoptants n’ayant pas les moyens financiers de recourir à une procédure classique.

En effet, ce second marché, sorte de marché noir de l’enfant d’occasion, est bien plus rapide et bien moins onéreux que la procédure classique dont le coût avoisine les 10 000$. 5000 photos sur Internet présentent les visages d’enfants destinés à la ré-adoption sont mises en ligne chaque année. Un acte notarié signé chez un avocat suffit à transférer l’autorité parentale et facilite ainsi la procédure de régularisation. Regardons de plus près les méthodes afin de mettre en lien les familles : petites annonces sur internet ou dans des journaux locaux mais aussi catalogues en ligne édités par des agences spécialisées dans ce nouveau type de marché d’occasion. Portrait, photos, bref descriptif de l’enfant, les enfants se retrouvent dans une sorte de Bon Coin rangés au rayon des encombrants.

 

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 Le rehoming, un business qui bafoue les droits de l’enfant

Le reportage de France 5  « États-Unis, les enfants jetables » diffusé le 5 mai à 00H45 dénonçait ce nouveau marché parallèle qui fait les choux gras d’agences spécialisées. Nous y découvrons ainsi une agence de Pennsylvanie qui pousse encore plus loin le processus de rehoming en présentant des adolescents orphelins d’une manière peu commune. Tel un concours de mini-miss ou mini-mister, les jeunes futurs adoptés paradent comme pour un défilé couture et sous les applaudissements des futures familles  adoptantes. La scène paraît incongrue, pourtant, les enfants sont bien en train de se vendre  afin de séduire une nouvelle famille. Si l’un d’entre eux a la chance de retenir l’attention de nouveaux adoptants, il devra passer une sorte de grand oral, un entretien, durant lequel il tentera verbalement de les  convaincre. Puis, une fois cette épreuve conclue, l’enfant en tant que futur adopté sera soumis à une riode d’essai, comme s’il s’agissait d’un abonnement.

L’enfant ré-adopté, un produit de consommation

L’aspect consumériste de cette démarche inquiète et effraie à la fois. L’enfant devenu produit de consommation ou marchandise a beau être bien empaqueté et présenté, il pourra bientôt revenir sur les étagères de produits rendus ou invendus. Le plus terrifiant sont les cas d’abus sexuels. La justice américaine, n’encadrant nullement le rehoming, ne procède donc pas aux vérifications concernant les antécédents judiciaires des adoptants. La voie est alors libre pour les prédateurs sexuels qui profitent des défaillances de ce système judiciaire. Il y a quelques mois l’affaire qui a mis en prise le député républicain, Justin Harris et l’un de ses amis enseignant, afin qu’il adopte ses jumelles de 6 ans, a fait éclater le scandale. L’ami adoptant s’étant avéré être un pédophile au lourd passé, les deux petites avaient du réintégrer un nouveau foyer et le député, poursuivi par le scandale, contraint de démissionner. Des pédophiles ont bien compris les avantages de  véritable marché au noir d’enfants.

Une enfance américaine en danger et l’urgence de mesures judiciaires permettant d’encadrer par la loi le rehoming américain figureront parmi les devoirs de vacances du Congrès américain.

www.france5.fr/emission/etats-unis-enfants-jetables

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