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Ses édifices Art Déco, ses plages de sable blond baignées d’eaux turquoises, ses jolies filles en rollers et ses Apollons tatoués en ont fait l’un des décors favoris du cinéma ces dernières années. De Sex crimes à Scarface, la ville de toutes les tentations a servi de toile de fond aux intrigues amoureuses et policières… Vous constaterez d’ailleurs que Miami et Cuba entretiennent un lien fort y compris au cinéma.

Scarface, le Miami des gangsters

Ce film culte de Brian de Palma (1983) nous présente le visage le plus sombre de Miami. Une ville gangrenée par les mafieux et le trafic de drogues. Al Pacino y incarne Tony Montana, le bad boy cubain émigré aux Etats-Unis en quête de son rêve américain.

Appelé à dominer le marché de la drogue, le film retrace l’ascension fulgurante et la chute impitoyable du malfrat, dans un monde plongé dans la violence et l’effroi.

Tony Montana est un anti-héros, acculturé et sans limites. Et Miami, un condensé de culture ghetto et de marginaux. Bref, un film qui fait froid dans le dos, devenu incontournable.

Miami Vice : deux flics à Miami (2006)

Sorti en 2006, cette version nouveau millénaire du classique des séries TV reprend globalement les mêmes codes : deux flics hyper cool et qui résolvent leurs enquêtes en costards parfaitement taillés, lunettes de soleil, voitures de sport et coups de feu. A ceci près que les excellents Colin Farrell et Jamie Foxx (la légende dit que les deux ne se sont pas très bien entendus sur le tournage, ce qui ne se voit d’ailleurs pas du tout à l’écran !) ont remplacé les mythiques Don Johnson et Philip Michael Thomas.

Dans cette version de 2006, Miami y apparait beaucoup plus sombre que dans la série. Une impression servie par la très bonne mise en scène de Michal Mann, spécialiste es-explosifs. Miami Vice devient également beaucoup plus international dans ce volet cinéma. Les deux super flics se retrouvent ainsi aux prises avec des trafiquants de drogue Colombiens, et s’autorisent de petites escapades en Haïti et à Cuba. La mise en scène est très réaliste, les acteurs excellents et la bande son géniale.

Bad Boys 1 et 2, frime et flingues

Sorti en 2006, cette version nouveau millénaire du classique des séries TV reprend globalement les mêmes codes : deux flics hyper cool et qui résolvent leurs enquêtes en costards parfaitement taillés, lunettes de soleil, voitures de sport et coups de feu. A ceci près que les excellents Colin Farrell et Jamie Foxx (la légende dit que les deux ne se sont pas très bien entendus sur le tournage, ce qui ne se voit d’ailleurs pas du tout à l’écran !) ont remplacé les mythiques Don Johnson et Philip Michael Thomas.

Dans cette version de 2006, Miami y apparait beaucoup plus sombre que dans la série. Une impression servie par la très bonne mise en scène de Michal Mann, spécialiste es-explosifs. Miami Vice devient également beaucoup plus international dans ce volet cinéma. Les deux super flics se retrouvent ainsi aux prises avec des trafiquants de drogue Colombiens, et s’autorisent de petites escapades en Haïti et à Cuba. La mise en scène est très réaliste, les acteurs excellents et la bande son géniale.

Miami a régulièrement été le théâtre de films où s’entremêlent violence, gangs, mais aussi bling bling, paysages paradisiaques et personnages principaux au sommet du cool. Clairement, Bad Boys 1 et 2, Martin Lawrence et Will Smith, réunissent tout cela en deux opus survitaminés. La série ne nous présente pas toujours les meilleurs côtés de Miami, c’est vrai, mais elle reste un classique pour de nombreux fans de films d’action et de Will Smith.

A l’image de Miami Vice, Bad Boys 2 n’hésite pas à sortir de la ville pour un final détonnant à Cuba. Il faut dire que l’île et la Floride sont souvent comparées pour leurs paysages assez semblables et leur culture latino.

L’enfer du dimanche : Foot US, Miami, Al Pacino… Tout y est !

Décidemment, Al Pacino et Jamie Foxx aiment tourner à Miami et en Floride !

Nous retrouvons les deux immenses acteurs aux côté de Cameron Diaz, interprétant respectivement un coach de NFL (football américain) alcoolique et en mal de résultats, ainsi qu’un un jeune quarterback qui se voit offrir sa chance pour devenir une star mégalo et arrogante au sein des Miami Sharks.

Là aussi, toute la fantasmagorie qui entoure Miami y passe : argent, célébrité, sportifs musclés, groupies sexy et fiestas… L’enfer du dimanche ou Any given Sunday dans sa version américaine, est probablement l’un des meilleurs films jamais tournés sur l’univers du foot US. Le tout servi par Oliver Stone.

Sex crimes : quand Miami se transforme en cité du vice

Une fois n’est pas coutume, Sex crimes est un film qui fait à la fois appel à la beauté des paysages floridiens et de Miami, mais en dépeint aussi certains travers. Si le film s’articule avant tout autour d’une enquête policière pleine de rebondissements, mêlant Neve Campbell, Matt Dillon, Kevin Bacon ou encore Denise Richards, on y voit aussi les travers d’une jeunesse aussi dorée que tordue. Miami devient ici la ville du vice, malgré la beauté de ses maisons, de ses plages et de sa nature.

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